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y a un tout juste un an, en février
2005, Camille Galap était élu
président de l’Université
du Havre, et plus largement du Pôle
Universitaire Normand. Ce dynamique quadragénaire
(il a tout juste 41 ans) a d’ores et
déjà accompli un cinquième
de son mandat. Enseignant chercheur en Biologie
des populations à l’UFR de Sciences
et Techniques depuis 1997, il est également
membre du Laboratoire d’Ecotoxicologie
– Milieu Aquatique (LEMA) de l’Université
du Havre. Vice Président du Conseil
des Etudes et de la Vie Universitaire de 2000
à 2005, il a piloté jusqu’à
son élection la mise en place du dispositif
LMD (Licence, Master, Doctorat). |
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| De
grands chantiers en cours |
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| Premier
défi pour le nouveau président
: être opérationnel dans le cadre
de la fameuse LOLF, afin que les salaires
des personnels universitaires puissent s’y
inscrire dès le 1er janvier 2006. «
Pour l’accomplissement de cette première
mission qui a mobilisé toutes les énergies,
nous avons reçu les félicitations
du Ministère », souligne Camille
Galap. «En ce qui concerne la politique
d’établissement elle-même,
nous nous sommes attachés à
renforcer les partenariats avec les différentes
collectivités locales, indispensables
au développement de l’Université
sur divers axes qui me tiennent à cœur
: la formation continue, la vocation internationale
et les équipements. » |
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| «
Convaincre nos partenaires » |
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| Profitant
de la visite de Nicolas Sarkozy au Havre en
janvier 2006, Camille Galap n’a pas
manqué d’évoquer la nécessité
d’une implication financière
supplémentaire des pouvoirs publics.
« Rien n’est possible sans l’adhésion
et la participation de partenaires de poids.
A moi de les convaincre sans les effrayer
du bien fondé de nos projets. Notre
développement futur passe nécessairement
par un financement de l’Etat. Ces temps-ci,
je dois reconnaître que nous entrons
dans une bonne logique de partenariat. » |
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| Concernant
la formation continue, dossier prioritaire
pour Camille Galap, celui–ci entend
développer de nouvelles formes de pédagogie,
en s’appuyant notamment sur des laboratoires
de langues. D’autres laboratoires sont
également en projet, pour la recherche
cette fois, avec des surfaces et des matériels
adaptés. |
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| Par
ailleurs, le Président mise sur des
synergies nouvelles avec les entreprises pour
faire vivre des filières d’apprentissage
ouvrant sur des emplois définitifs
: « Celles–ci doivent répondre
aux besoins de secteurs à débouchés
: logistique, énergies renouvelables,
matériaux composites, commerce etc.
». Ajoutez à cela un souci d’ouverture
de l’Université dans le cadre
d’une plus grande égalité
des chances et l’on entrevoit le rêve
de « campus universitaire » caressé
par Camille Galap. Un projet qui a besoin
d’espace…. |
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| De
nouvelles infrastructures pour mieux accueillir
les étudiants |
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| L’accueil
des étudiants étant au cœur
des préoccupations de Camille Galap,
il a rapidement nommé un chargé
de mission Handicap visant à intégrer
et à accompagner au mieux les étudiants
à mobilité réduite. Pour
tous, il a imaginé la future grande
bibliothèque universitaire. Désormais
il entend bien déployer un maximum
de structures sur les sites Lebon et Frissard
qui disposent de surfaces de développement
adaptées. Enfin, il est fermement mobilisé
sur le sujet sensible de l’hébergement
des étudiants : « Il est essentiel
de bien accueillir, dans des logements pratiques
et plaisants, nos étudiants qui viennent
pour certains de très loin. Pourquoi
pas un campus étudiant ? Tout nous
y encourage, et le Havre n’en serait
que plus attractif ! Je me félicite
d’ailleurs de la première place
du Havre dans le classement des meilleurs
vies étudiantes : 1er sur 27, ce n’est
pas mal ! Mais ceci ne doit pas nous empêcher
de croître et de nous améliorer.
» Et d’ajouter en conclusion :
« Je développe d’ailleurs
une prospective qui va bien au delà
de mon mandat, avec des projets à 10
voire 15 ans ! » |
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| Nathalie
Laroze |
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